En 1975, les «services de gardiennes encadrées» sont reconnus et financés par l’ONE sur base d’un forfait journalier couvrant la différence entre ce montant et la participation financière des parents (laquelle est proportionnelle aux revenus des parents comme dans les crèches).
Les gardiennes ne bénéficient pas d’une couverture sociale, leur rémunération est considérée comme un défraiement et non comme un salaire.